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Profil du cyberconsommateur

A la fin de l’année 2005, on comptabilise 25,8 millions d’internautes en France, ce qui illustre la réelle intégration d’Internet comme standard de communication. Le profil socio-démographique des internautes est toujours constitué d’une majorité d’hommes, mais il tend néanmoins à se rapprocher de plus en plus d'une parité homme/femme.

Depuis 2003 et la généralisation du haut débit, on peut constater que le nombres d’internautes français est en constante progression quelque soit la tranche d’âge. Aujourd'hui, les internautes représentent désormais un français sur deux et leur principal lieu de connexion reste leur domicile personnel. C’est une révolution qui peut être comparable à l'arrivée du téléphone : après une courte période de réticence de la part des utilisateurs, la progression est exponentielle et, peu à peu, toutes les tranches d’âges sont concernées.

Il apparaît évident que l'intégration du haut débit dans les usages français a permis aux internautes d'être plus présents sur le web, qui touche progressivement toutes les classes sociales. On constate ainsi que les internautes sont plus exposés au e-commerce, et sont donc plus à même de pouvoir acheter sur Internet.

La croissance constante du nombre d’internautes et le décollage massif des ventes via Internet favorise la dynamique d’appropriation par les consommateurs d’un nouveau canal d’information et d’achat. Ils sont alors confronté à une évolution clé du processus d’achat. En effet, avec un accès au marché mondial, les consommateurs disposent non seulement d’une offre marchande extrêmement large, mais surtout d'outils de recherche et d’information d'envergure internationale.

Bruce Oldakowski

Evolution du e-commerce

Au fur et à mesure de notre étude, nous avons pu remarquer la montée en puissance du e-commerce. La croissance constante du nombre d'internautes et le décollage massif des ventes via Internet favorise la dynamique d'appropriation par les consommateurs d'un nouveau canal d'information et d'achat.

En 2000, le e-commerce était dans sa phase de lancement avec des cyberconsommateurs assez peu nombreux. Il faut dégager une tendance majeure : toutes les mutations du secteur de la vente marchande en ligne sont liées aux évolutions de l'équipement informatique moyen des foyers français. D'un matériel de base comprenant une connexion bas débit, on est passé à un équipement haut débit permettant aux utilisateurs de passer plus de temps connectés.

C'est en 2003 que le haut débit se pérennise et que les cyberconsommateurs commencent à avoir confiance dans le paiement en ligne. L'année 2005 sera considérée comme l'année de parité entre internautes hommes et femmes. On remarque aussi que les français on maintenant confiance en l'achat en ligne et n'hésitent pas à commander plusieurs articles dans l'année.

La tendance majeure est la consommation de produits high-tech tels que des DVD, lecteur MP3 et d'autres services en ligne comme la réservation de billets d'avion ou de voyages. Aujourd'hui, les cybermarchands se sont de plus en plus axés sur des stratégies de fidélisation de la clientèle. Cela a demandé une capacité d'adaptation de la part des marchands en ligne qui doivent associer une grande quantité de publicité à une logique de fidélisation, c'est un paradoxe marketing.

Nous nous sommes rendu compte au cours de notre projet de la variété des acteurs de la vente en ligne ; aujourd'hui toute entreprise qui vend un bien ou un service se doit de posséder son site Internet. L'évolution du comportement du cyberconsommateur a favorisé l'essor du e-commerce. On assiste à une notion de capitalisation de l'expérience de la part des internautes. En effet, Internet existe depuis un certain nombre d'années et certains utilisateurs l'ont intégré comme un outil de communication au quotidien. On surfe ainsi plus intelligemment et on cherche à acheter de la meilleure manière possible en comparant les prix, les délais de livraison et la qualité du produit.

Aujourd'hui on assiste à une appropriation du processus d'achat par l'internaute qui comble le manque de relation avec le vendeur par la capacité d'expertise qu'il peut acquérir en cherchant par lui-même des informations sur un produit. Ce bouleversement pousse alors les sites marchands à étudier le comportement du cyberconsommateur, de plus en plus volatile quant à ses décisions d'achat. Les cybermarchands doivent alors s'adapter en proposant des interfaces novatrices qui répondent à des règles très précises en terme d'ergonomie. Tout doit être étudié pour attirer le consommateur et lui permettre une navigation aisée. On note alors des différences importantes d'un site à l'autre sur la stratégie d'ergonomie.

Bruce Oldakowski

Le plan E-Europe

Le plan E-Europe : une stratégie européene

On peut dire que la stratégie établie à Lisbonne en ce qui concerne l’eEurope a pour objectif de moderniser l’économie européenne pour pouvoir disposer vers 2010, d’une économie fondée sur la connaissance associée à une amélioration de l’emploi et de la cohésion sociale. On vise à construire une « Société de l’information pour tous ».

Avant le plan d’action eEurope 2005, il y a eu le plan eEurope 2002 qui a été adopté par le Conseil européen en juin 2000. Ce plan mettait alors en évidence la connectivité de l’Europe c'est-à-dire accélérer le développement de l’Internet. Aujourd’hui on peut se rendre compte que aussi bien les institutions, les collectivités, les entreprise, les particuliers sont connectés à Internet ce qui illustre la réussite de ce plan élaboré en 2000.

Cependant en 2002, on peut dire que l’efficacité de ce plan était difficile à mesurer et qu’il a donc fallu trouver de nouvelles orientations. C’est à partir de ce constat que le Conseil européen de Barcelone a demandé à la commission d’élaborer un nouveau plan d’action basé sur la disponibilité et l’utilisation globale des réseaux haut débit associé au développement du protocole IPv6. Les autres recommandations étaient d’assurer la sécurité des réseaux et de l’information, d’adopter une administration électronique, développer la formation à distance, mettre en place la télésanté et dynamiser le commerce électronique. Ce plan d’action eEurope 2005 est adopté en mai 2002. L’objectif étant de disposer en 2005, de services publics en ligne, d’un réseau haut débit, d’une sécurité de l’information et d’un environnement propice au développement du e-commerce.

Le plan d’action eEurope 2005 a été revu en février 2003 et les Etats membres se sont engagés à le mettre en œuvre. Il a fallu réviser ce plan pour assurer une adéquation entre les nouveaux enjeux de la société de l’information et les objectifs du plan eEurope. Cette modification a été adoptée en février 2004 avec des initiatives permettant d’améliorer le plan.

Les principales révisions portaient alors sur un renforcement de la dimension européenne, favoriser le déploiement du haut débit, associer les nouvelles technologies de l’information et de la communication à la croissance de la productivité et de l’emploi, améliorer l’accessibilité aux nouvelles technologies.

Bruce Oldakowski

E-publicité : le marché français

Le marché français de la publicité en ligne

La France est le marché européen qui compte le moins d’internautes avec environ 25 millions d’utilisateurs. En revanche en terme de publicité en ligne, la France se situe devant l’Allemagne selon l’IAB Europe. La France connaît en ce moment une croissance des annonceurs et des publicités en ligne. Le secteur le plus actif sur le marché est celui du e-commerce qui comptabilise 21 % du volume publicitaire parmi tous les secteurs. Ensuite on trouve le secteur des voyages avec 13 % des impressions publicitaires et le secteur des finances qui est en pleine progression. Pour exemple Ebay a effectué 5 milliards d’impressions publicitaires en France en 2004, Partirpascher environ 4 milliards d’impression et Renaud un peu plus de 1 milliard.

Selon une étude Nielsen/NetRatings moins de la moitié de la population française a surfé sur Internet en 2004. Le haut débit s’est réellement développé en 2003-2004 comptabilisant 69 % des connexions Internet. Le développement du haut débit incite les annonceurs à utiliser le rich média avec souvent le format Flash dans une publicité sur trois fin 2004.

C’est le secteur automobile français qui utilise le plus le rich média. Certains autres secteurs ont adopté le rich média comme les éditeurs de jeux vidéo, les compagnies de téléphone et les FAI. L’annonceur qui a eu le plus recours au rich média est le voyagiste Partirpascher suivi de Microsoft. On peut tout de même évoquer la jeunesse du marché français du rich média mais qui laisse des perspectives très intéressantes car en très forte croissance.

Les français utilisent principalement Google pour effectuer leurs recherches avec environ 50% de part de marché. Orange est le second moteur de recherche utilisé avec 14 % du marché. Les internautes français effectuent beaucoup de recherches sur Internet et l’on peut penser que les investissements de marketing en ligne sur les moteurs de recherches ne vont cesser de croître.

Bruce Oldakowski

La publicité en ligne : panorama européen

Analyse du marché de la publicité en ligne : L’Europe

Cette étude au niveau européen inclue les plus gros marchés Internet de l’Europe à savoir la France, L’Allemagne, Le Royaume Uni. En 2004, ces pays géraient environ 9000 sociétés utilisant les publicités en ligne sur Internet. On peut dire que la France est le plus petit marché des trois avec moins d’annonceurs mais ayant le plus fort taux de croissance. Le Royaume uni est le plus gros marché européen de la publicité en ligne en terme de budget. L’Allemagne domine le marché en terme de quantité de publicité en ligne.

On peut constater que le format de publicité en ligne le plus répandu en Europe est la bannière publicitaire et en particulier le format 468*60 ce qui contraste avec le format américain de 728*790 pixels. Le format publicitaire appelé pop-up connaît des difficultés sur le marché européen et ne représente qu’une faible par des publicités en ligne. D’autres formats tels que le Skyscraper, le bouton et le leaderboard sont fréquement utilisés sur le marché Européen :

La bannière : Premier format publicitaire créé sur Internet en 1994, la bannière (ou bandeau) est également le support le plus répandu, sous les dimensions 468x60 pixels.

Le skyscraper : format spécifique de bannière publicitaire consistant en une colonne étroite disposée sur la hauteur de l'écran, le plus souvent à droite.

On constate que le format publicitaire rich média est en pleine progression en Europe. La dénition du rich média selon Nielsen/NetRatings est un format technologique basé sur Flash, Java, DHTML. En Europe le format technologique dominant pour le rich média est le Flash. Ces publicités intégrent souvent des animations, de la vidéo, du son, de l’interactivité.

L’utilisation du son et de la vidéo est principalement employée dans les sites de constructeurs automobiles ou les sites d’information en ligne. Le rich média permet d’adapter les publicités télévisées au format Internet pour toucher un maximum de consommateurs qui passent de plus en plus de temps a surfer sur la toile. Aujourd’hui les internautes utilisent en priorité les moteurs de recherche pour naviguer sur le web, plus de la moitié des recherches passent par google. Le système de liens sponsorisés est très employé par les entreprises. C’est pour ces raisons que le marketing en ligne est en train de prendre toute son importance.

Bruce Oldakowski

Le cryptage des données

Qu'est ce que le cryptage des données ?

Aujourd'hui il est essentiel de protéger les données que l'on peut s'échanger sur les réseaux. La solution est le cryptage. Le cryptage est la transformation de données avec comme objectif, d'améliorer la confidentialité et de protéger la vie privée en empêchant les regards indiscrets. Lorsque les données transitent sur Internet, il est necessaire :

  • de les crypter pour assurer la confidentialité,
  • d'authentifier les interlocuteurs,
  • de vérifier l'intégrité des données transmises.

Un peu de vocabulaire technique :

  • Chiffrer / crypter : transformer un document en cryptogramme par du chiffrage,
  • Déchiffrer : transformer le cryptogramme en document,
  • Décrypter : transformer le cryptogramme en document sans connaître la clé.

Il y a 30 ans, Internet n'était qu'une simple curiosité et la cryptographie n'était pas un domaine des mathématiques. C’est à la National Security Agency (NSA) aux USA que la cryptographie est entrée dans l'ère de l'informatique et a intégré les mathématiques.

Les données sensibles sont protégées par le cryptage, on peut crypter aussi bien des fichiers, des mails, des disques durs. Le but est que seul le destinataire puisse avoir accès à l’information, même si l’information est perdue aucune autre personne ne pourra y avoir accès.

Le cryptage sert à sécuriser les communications circulant sur le réseau. Nous allons prendre comme exemple l’envoi d’un mail classique. Je souhaite envoyer un message à une amie en étant certain qu’elle sera la seule à pouvoir le lire. Je vais donc crypter mon message dans un premier temps puis je l’envoie à cette amie. Dès réception du message, elle le décryptera avec sa clé « de décryptage ».Le seul moyen de lire ce message est de posséder la clé de décryptage.

Il existe deux modèles de cryptage :

  • Le cryptage symétrique : une seule clé sert à crypter et décrypter le message,
  • Le cryptage asymétrique : système à deux clés.

Bruce Oldakowski

Flash et la question du référencement

L’utilisation de flash dans la conception de sites web

Aujourd’hui beaucoup de personnes souhaitent concevoir des sites web avec la technologie Flash. Il permet de créer des animations, une gestion avancée des vidéos mais aussi la gestion de contenus interactifs. Ce langage permet de disposer d’interfaces web interactives. Malgré tous ces avantages, le problème du référencement peut se poser lorsque on utilise Flash.

Les robots d’indexation des moteurs de recherche ne tiennent compte que du langage HTML se qui pose problème pour les animations Flash dont l’extension est SWF. La question que l’on est en droit de se poser est de savoir comment référencer efficacement les pages d’un site web en flash ?

Il existe plusieurs solutions pour référencer un site en Flash :

- Rajouter des pages HTML à son site Flash
- Remplir correctement la balise Titre
- Remplir correctement la balise Meta
- Optimiser la balise Noembed

On constate souvent qu’un site en Flash se décline souvent dans une version HTML se qui permet un meilleur référencement. Si aujourd’hui il est encore difficile de référencer un site conçu en Flash, il semblerait que les moteurs de recherche s’intéressent à l’indexation automatique du format Flash.

Pour les personnes qui utilisent Flash dans la conception web, merci de donner votre avis.

Bruce Oldakowski

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